Sandrine

Publié le par les mille univers

A supposer qu'on me prie d'apporter ma contribution à un débat qui agite l'Homme - à comprendre ici dans son acception globale, en tant qu'être humain - de donner mon avis sur cette question lancinante qui fait souffrir l'humanité dans son ensemble depuis tant et tant d'années, et là je ne doute pas que les esprits les plus vifs auront compris que je veux parler du temps, non pas celui qu'il fait mais bel et bien celui qui passe, à supposer donc qu'une telle demande l'un de ces quatre jours m'échoie, eh bien je me bornerais sans doute à répéter cet adage si cher à mon aieule, qui par ailleurs, oui, pratiquait la bicyclette avec un zèle remarquable, je dirais donc, comme le disait ma grand-mère avant moi, qu'en dépit des barrières que le temps dresse, mieux vaut que les années flatulent plutôt que de se résoudre à ce que le temps pète.
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Publié dans «À supposer»

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