Philippe
Les cheminées de Bourges L'été à Bourges il y a le soir un moment "suspendu" où seules les cheminées au dessus des toits sont éclairées par les derniers rayons du soleil qui se couche ...
Ceci est le recueil des textes fournis par les participants des ateliers oulipiens dits Récréations, organisés par les mille univers à Bourges.
Les cheminées de Bourges L'été à Bourges il y a le soir un moment "suspendu" où seules les cheminées au dessus des toits sont éclairées par les derniers rayons du soleil qui se couche ...
Fenêtres sur la cour, médaillons dans la pierre, Les grotesques ricanent on dirait qu'ils murmurent, Tritons et diablotins, lions à la mine altière, Un fronton au blason dominant sur l'azur.... Charme des maisons d'hôtes aux volets délavés Un perron entouré...
Une forme longue (Plusieurs poèmes de longueurs quelconques -entre 1 et 196 vers- constituent mis bout à bout 14 sonnets -bien sûr de 14 vers- soit 196 vers rimant «à l’anglaise» : . . . A . . . B . . . A . . . B . . . C . . . D . . . C . . . D . . ....
Sonnet à la ville de Bourges Il y a parait il dans le Nord de la ville Un quartier réputé portant nom "Le Marais" Une Vouivre y a t elle élu son domicile ? Son escarboucle brille dit on les soirs d'été.... Le Marais a livré un peu de ses secrets Carabosse...
A supposer que le réel soit un conte de fée, alors tous nous serions beaux, nous parlerions aux fleurs, aux papillons et aux chevreuils en langue elfique, nous gambaderions dans les rues et sautillerons dans les parcs publics à peine vêtus d'étoffes brodées...
A supposer que l'heure de la sieste approche, l'heure des rêves et rêveries en tout genre, l'heure des idées coquines et des pensées coquettes, l'heure de l'étirement des minutes et des bâillements des corps; il nous serait demandé de nous concentrer...
Ce matin, réveil sms, mon amoureux se manifeste. Douceur et tendresse, à lire au p'tit dej'. Ouverture des portes, pluie sur la ville, les arbres gouttent, senteur chlorophylle. Promenade tête dans les nuages, sourires aux massifs de la ville. Mardi est...
La nuit, la rue est nue, sans vie, sans bruits, Sous ton toit, on a tout ce qu'il nous faut, Nos corps, nos yeux, nos mains, nos peaux, la vie.
Il bavait comme un crapaud. En ce moment fatidique de fin de rendez-vous, son ventre avait gargouillé de dégoût à la pensée qu'une fin si illogique clôturerait cette soirée ratée. Et voilà qu'il l'embrassait, depuis déjà 23 secondes, sans qu'elle puisse...
Minette, la coquette, se mirait dans l'eau, Admirant sans comprendre son reflet En bain moussant, comme un miroir. Minou, le coquin, ronronnait face au miroir, Nuées de vapeur comme gouttes d'eau, Ravi, ronron à son reflet. Et moi, sommeil, matin, salle...