Marie-Claude
Poème de métro sans métro
Le roulement du train berce ma somnolence
Et la promiscuité joue à l'indifférence
Mille pensées m'agitent dans ce wagon bondé
Comme de retrouver mon petit nid douillet
Et mon joli balcon fleuri de géraniums
Le soleil doit baigner doucement le salon
Il faudra que je songe à planter des arums
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